1988, les années hippies désormais enterrées, on entre à grand pas dans une ère d’individualisme exacerbé : les parfums à sillage affirmé font leur entrée. Ainsi après le succès du capiteux Poison trois ans auparavant, les masculins se mettent aussi aux parfums qui soulignent leur passage.
Entre les lignes du flacon inspirées par Brancusi et son dégradé de couleur imaginé par un peintre Pop Art (Jacques Rosenquist), Fahrenheit s’offre l’image d’un homme libre et différent. Ainsi les campagnes de publicité on toujours fait l’éloge des grands espaces et des couleurs du crépuscule montrant un aventurier déterminé, et ce encore aujourd’hui au fil des déclinaisons.
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